Archives pour la catégorie CINEMA

Cinéma

Trailer et tournage En attendant… Montréal

Trailer du projet En attendant… Montréal réalisé par Maud Watel Kazak

tournage des séquences à Montréal, des performances individuelles du projet En attendant…

avec Peter Weibrecht et Connor Mc Douglas au son, Lara Oundjian et Thomas Pringle à la caméra, réalisation : Maud Watel Kazak

performeurs : Eleonora, Camillle, Tony, Rainer et Soren

Peter Weibrecht 1292966_428769617254854_611944766_o 1622560_428769687254847_422044564_o 1655723_428769873921495_1626448576_o 1655794_428769683921514_891007520_o 1658165_428769770588172_1907823316_o 1781330_428769633921519_604205197_o 1921075_428769700588179_316462151_o  1957656_428769877254828_622416875_o 1961791_428769803921502_271076681_o 1965638_428769890588160_823782279_o 1965641_428769637254852_1228831306_o  1979991_428769807254835_1785230009_o 1974183_428769620588187_295850946_o

 

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projection Serial Killer et Un bout de Maison

Le 3 septembre 2014, á 19h

Venez découvrir les deux courts métrages auto-produits par WatKaz

au Labo 13 de la Maison des Initiatives Etudiantes de Paris

1. SERIAL KILLER, réalisé par Greg Combes et Maud Watel Kazak, avec Philippe Jenijevic, Maud, Caspar, Jérôme, Nikita, Adrien, Yohan, Bertrand, Raphael, Ivan, Martin, Tony, Pablo, Christian et José.

serial killer visuel

2. UN BOUT DE MAISON, réalisé par Maud Watel Kazak, avec Florence Valéro, Gaëlle Ménard, Muriel Hirsch, Yassine Bouchema, Julien, Iris et Georgia.

Capture d'écran 2014-07-13 11.05.54 (3)

Un bout de maison

Un bout de Maison

court-métrage

scénario Florence Valéro

réalisation  Maud Watel Kazak

Capture d'écran 2014-07-13 11.05.54 (3)

résumé

Julie, cadre et jeune mère de famille, aide sa sœur Lucie, un peu plus jeune qu’elle et complètement désorientée, à emménager dans un appartement qu’elle sous-loue. Jusque-là tout va bien. Mais il reste à monter cinq étages avant d’arriver à la chambre de bonne qu’occupera la cadette. Cinq étages où les animosités et les règlements de compte menacent d’éclater…

tournage dans le 10ème arrondissement de Paris, Canon 5D et steadicam

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équipe

réalisatrice  Maud Watel Kazak

scénariste  Florence Valéro

avec  Gaëlle Ménard, Florence Valéro,

Murielle Hirsch, Yassine Bouchema, Iris, Georgia, Julien Bullat

assistant réalisation  Valentin Bertomeu

directrice photo, chef opérateur  Prisca Bourgoin

cadreuse steadicam  Camille Chaine

assistant cadre Emmanuel Gond

opérateur son, ingénieur son  Elliot Aschard

perchman  Benjamin Goichon

machiniste  Josselin Cornillon

chef électro  Paul Thomas

scripte  Anais Straumann Levy

régie  Abel Llavall Ubach

maquilleuse  Sandy Sunie

cuisinière Salma Tahaibaly

musiciens Vincent Vuong, Elliot Ashard

monteur  Guillaume Mivekannin

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NOTE D’INTENTION

«Bien sûr, dans le vestibule, j’y voyais que dalle et je pouvais pas allumer. Il fallait que je prenne des précautions pour pas me cogner et faire du barouf. Mais en tout cas je pouvais dire sans hésiter que j’étais à la maison. On sent tout de suite une drôle d’odeur qu’on trouve nulle part ailleurs. Je sais pas ce que c’est. C’est pas du chou-fleur, c’est pas du parfum. Difficile de préciser, mais on peut tout de suite dire que l’on est à la maison. J’ai voulu ôter mon manteau pour le mettre dans la penderie mais finalement je l’ai gardé parce que la penderie est pleine de cintres qui font un vrai tintamarre quand on ouvre la porte.» L’attrape-coeurs, J-D Salinger

La maison est sans doute le motif que j’interroge le plus dans mon écriture. Parce qu’elle structure une histoire, une famille, une place bien à soi. Parce qu’elle est aussi ce qui est le plus dur à sauvegarder. Utopie d’un lieu qui se déconstruit en permanence. Il suffit que des parents divorcent, qu’un deuil redistribue un héritage, que des enfants s’exilent ou qu’un quelconque évènement bouscule l’habitant hors de chez lui pour que «la maison brûle». En terme d’espaces et de drames, ce motif sied particulièrement au cinéma, art par excellence de l’espace et du drame.

Partant d’une expérience vécue, j’ai construit ce scénario selon ce dispositif : deux soeurs, complètement différentes, en train de se disputer sur cinq étages pendant un déménagement, de redistribuer entre elles un rapport rendu problématique à cause… d’une maison perdue.

Julie, cadre et jeune maman, est bien installée dans la vie. Peut-être trop, aussi craint-elle de perdre excessivement tout ce qu’elle a acquis. Lucie, artiste dans l’âme qui «se laisse vivre», est plus paumée qu’autre chose, accumulant les sous-locations sans travailler. Julie se retrouve pour une fois à aider Lucie dans l’un de ses innombrables déménagements. Une montée des étages qui ne manque pas de piquant entre deux conceptions de vie différentes et qui, petit à petit, s’ouvre à autre chose, aux souvenirs, à une maison lointaine, à leur père qui les a abandonné, aux dédales de déménagements qu’elles ont du subir ensuite avec leur mère.

Une montée pour recadrer les relations et faire connaissance avec quelques voisins… L’espace choisi est le suivant : une cage d’escalier parisienne, comme j’en ai l’habitude de côtoyer, menant à une chambre de bonne, le futur habitat de Lucie. Huit clos de l’entredeux, intérieur/extérieur d’un bout de maison situé tout en haut, que l’on peine à atteindre en portant des sacs remplis d’affaires en transit ; l’épreuve que Julie et Lucie auront à braver pour redevenir des soeurs complices, retrouver, même timide et approximatif, le lien de leur enfance.

Florence VALERO

Capture d'écran 2014-07-13 12.01.08 (2)

Serial Killer

serial killer visuel

Court Métrage Serial killer

réalisation Gregory Combes et Maud Watel Kazak

résumé 

Estelle habite un tout petit appartement où peu de monde a pénétré, oui mais voilà, elle est avec Luc, parfait petit ami prêt à beaucoup pour elle. Il veut lui concocter une bonne soupe chez elle. Elle le laisse  entrer…

tourné en Canon 5D, dans le 12ème arrondissement et le 18ème arondissement de  Paris

2 premiers rôles : homme, femme,

2 seconds rôles homme, 10 figurants

Capture d'écran 2014-07-13 12.07.16 (2)

équipe 

Philippe Jevdjenijevic : acteur

Maud Watel Kazak : actrice, co-réal

Grégory Combes : co-réalisateur

Thomas Coispel : preneur son, monteur

Vincent Vuong : compositeur

Caspar Schlejbred : second rôle

Jérôme Feigean : second rôle

Charles : maquilleur

Nikita Gouzovski : figurant

Yohan Bezzouh : figurant

Adrien Bertaud: figurant

Bertrand Chamerois : figurant

Raphael Lipp : figurant

Ivan Castiglione : figurant

Martin Guillaud: figurant

Toni: figurant

Pablo Jaulin : figurant

Christian Brugerolle : figurant

José: figurant

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Note d’intention court-métrage Sérial Killer

Dans ce film nous avons voulu construire un univers assez singulier, alors qu’il aborde des questions qui concernent beaucoup de jeunes trentenaires, la relation de couple et l’espace quotidien. Quelle place à l’autre, celui qui partage notre vie, jusqu’où l’un peut pénétrer l’espace de l’autre ?

Ici nous pénétrons dans l’intimité d’Estelle, jeune trentenaire, habitant un tout petit appartement comme beaucoup de parisiens, cadre moyen ou employé. Elle a finalement invité son petit ami Luc, après ses nombreuses demandes. Pour leur première soirée chez elle, il lui concocte un petit plat dont nous ne verrons rien à l’image, sinon la découpe au couteau des champignons. Ce qui nous intéresse est ailleurs.

Luc va profiter du repas pour revenir sans cesse à la charge sur la question de l’engagement. Il souhaite consolider sa relation avec Estelle, la faire correspondre à son idéal, héritage de ses parents. Il rêve d’une Estelle fidèle, à ses côtés, fière, de qui il peut tenir la main lorsqu’il se rend au repas de famille. L’ennui, c’est qu’une Estelle comme ça, il n’est pas sûr d’en trouver une ce soir.

La jeune femme est séduite mais à bout de souffle, elle manque d’air. Cette trop grande proximité lui évoque ses histoires d’amour passées, jamais installées. Luc prend trop de place, comme tous ceux qu’elle a connu. Elle essaiera jusqu’au bout de lutter contre ses fantômes mais ils sont là, dans cet appartement.

Elle est détestable à bien des égards, colérique, instable, cynique. Lui au contraire est attentionné, doux, parfois dévoué. Le parti-pris pourrait sembler évident. On pourrait basculer « du côté » de la figure sympathique de Luc. Cependant son insistance nous amène à considérer le jeune homme comme un intrus. Il occupe tout l’espace de perception. On aspire à la tranquillité, à un retour à la normale. Les plans choisis sont toujours très proches, serrés. La peau n’est pas maquillée, volontairement remplie de défauts, des rougeurs de gêne. On ne respire pas beaucoup, on suffoque et gémit comme elle, porté par sa voix. On se sent toujours envahi et intrusif.

Grégory Combes et Maud Watel Kazak